43 réflexions au sujet de « À propos de l’éducation »

  1. Un beau commencement d’une bande dessiner sur l’importance de l’éducation dans le monde :)

  2. Tout à fait d’accord. L’école ce n’est pas apprendre un métier, c’est aussi apprendre un métier et c’est surtout apprendre à être autonome, ce qui est inscrit dans les programmes depuis fort longtemps. D’accord aussi pour dire que l’autonomie et l’apprentissage d’un métier (qui y contribue) ne sont pas que le fait de l’école et incombe à tous.

  3. Houla, oui…
    Très très bien joué… De plus, le message semble être universel ; vu le sens dans lequel l’éducation -qui mériterait de grands guillemets- un peu partout…

  4. Formidable leçon! Drôle, touchant, pédagogique! Géniale!

  5. Je suis triste pour toutes cette belles jenesses qui sont obliger de se débettre avec un gouvernemt de « merde » je m’excuse mais il ni a pas d’autres mots pour dire le dégout que j’ai pour le gouvernement Charet !
    Courage à toutes cette belles jenesses, je sais que c’est pas drôle mais, c’est vous qui aller reconquérire notre démocratie qui n’est plus. J’ai peur pour vous car, on ne fait pas d’ommellette sans casser des oeufs. Mais comme une bonne petite femme qui vieillie je suis avec vous de tout mon coeur. Si j’ai fais des fautes excuser moi ! Je n’ai pas été à l’école assez loingtemps. C’est peut-être pour ça que je suis si près de vous. Courage et prudence pour ne pas vous faire blesser par les policiers qui en profite pour donner des coups malheureusement. Que c’est triste d’être obliger de vire tout ça pour garder c’est droit ! et mort au plan nord ! Bonne chance belle jenesse !!!!

  6. Si j’étais un leader étudiant contre la hausse des frais de scolarité, je quitterais immédiatement la rue et ses confrontations stériles pour trouver un moyen de diffuser largement cette merveilleuse analyse d’une problématique totalement bloquée par l’aveuglement et l’égo des deux parties. Reprendre les discussions sur une base simplifiée, devenue d’autant plus forte et limpide par la justesse du propos et de la bande dessinée, que la compréhension des deux parties s’en trouverait élargie et apporterait peut-être une nouvelle approche stratégique que je qualifierais d’ÉDUCATIVE. Selon moi, cette nouvelle approche serait pas mal plus appropriée que l’entêtement et les manoeuvres de diversions idéologiques préconisées par le gouvernement ainsi que les tactiques de guérilla  »infiltrée de casseurs » malheureusement très dommageables pour l’opinion publique que nous voyons trop souvent dans les manifestations des étudiants.

  7. Très joli, propos très bien illustré (!) et tout à fait juste. Malheureusement, encore trop de jeunes (et moins jeunes) considèrent l’éducation comme une fin, comme un diplôme. Ne jamais oublier que l’éducation c’est aussi les métiers techniques et professionnels qui sont pour plusieurs, de second ordre, face aux sacro-saints baccalauréats, maitrises et doctorats…
    Dans un monde idéal, pas de pauvreté, pas de problèmes sociaux, pas de famine… pas de hausses de frais de scolarité et tous les services publics gratuits…
    Je sais que certains ne seront pas d’accord, mais tout est économique et personne ne veut de cette facture. Ni moi, ni vous, ni les étudiants et surtout pas notre dette publique…
    Dans l’espoir d’un règlement rapide et heureux du conflit, mais les grèves finissent souvent par laisser des traces.

  8. Je suis 110% d’accord avec vous pour supporter l’importance de l’éducation et de l’enseignement. L’intelligence collective de notre société, acquise principalement par le bien de l’éducation, ne peut que bénéficier tous les citoyens quebecois.

    Ceci étant dis, il ne faut oublier que l’éducation n’est pas « gratuite ». Les professeurs, les employés, l’administration, le terrain, l’infrastructure, etc… coutent de l’argent. De plus, s’il l’on veut convaincre nos citoyens de l’importance de l’éducation, il faut investir pour attirer les meilleurs professeurs. Nous vivons dans un monde capitaliste, et il faut être honnête avec soi pour admettre que les meilleurs professeurs vont se diriger vers les universités qui paient le plus et qui leur fournis les outils pour réussir dans leurs recherches.

    L’enseignement supérieur coute donc très chère. Quelqu’un doit payer. Mais qui ?

    Est-ce que le gouvernement devrait subventionner l’éducation de tous? Donc que ce soit gratuit pour vous, moi et tout le monde? Dans ce cas si, ce sont les travailleurs qui vont écoper par des hausses de taxes (ils ne seront pas contents et les étudiants, qui deviendront un jour travailleur, aussi ne le seront pas)

    Est-ce le devoir de chaque citoyen qui veut entreprendre un enseignement supérieur de payer le tout ? Dans ce cas si, seulement les plus aises financièrement assisteront aux cours.

    Il faut donc trouver un juste milieu, le gouvernement et l’étudiant doivent partager les couts pour que la société en bénéficie. Maintenant la question est: mais combien payera chacun?

    Je ne pense pas que le gouvernement cherche a décourager l’éducation, ils le savent aussi bien que vous et moi son importance. Mais le gouvernement n’a pas que l’éducation de ses citoyens a payer (système de sante, sécurité, infrastructures, etc…) Le gouvernement, malgré nos hautes taxes, n’a pas de l’argent illimite non plus.

    Il faut donc trouver une balance. Notre dette provinciale ne fait qu’augmenter (baby-boomers en retraite, inflation, etc..)

    La hausse des frais de scolarité me semble justifier.

  9. Je n’ai jamais mentionné nulle part que j’étais pour la gratuité scolaire (ce n’est pas le cas). Le point de cette BD, c’est que je suis pour la valorisation de l’éducation.

    Avant de proposer un changement dans les frais de scolarité, un moratoire et des états généraux s’imposent. Un grand ménage est nécessaire dans le financement de nos institutions. Si à la suite d’un grande commission (à l’écoute des étudiants, des professeurs, des économistes, des spécialistes), après une restructuration de la gestion des fonds de l’université, si on me dit que la hausse est encore nécessaire, je l’accepterai.

  10. Honnêtement je ne connais pas tous les détails, mais il me semble que cette « commission » (« forum ») est déjà eut lieu et cela il y a 2 ans maintenant:
    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/dossiers/budget-quebec-2010/201003/30/01-4265855-hausse-des-frais-de-scolarite-des-2012.php

    Aussi, la conclusion que l’augmentation des frais de scolarité dévalorise l’éducation n’est pas justifier dans la BD.

    Le gouvernement, a mon avis, est bien conscient de la valeur de l’éducation (nous ne payons que 13% des couts actuels en ce moment, le plus bas pourcentage au canada et ce, même âpres la hausse !)

    Pour moi le débat ce résume plutôt a l’accès a l’éducation, spécifiquement pour les plus défavorisés.
    Pourront-ils poursuivre un enseignement supérieur de qualité malgré cette hausse?

    Il me semble que le gouvernement ai déjà fait une proposition à ce sujet:
    http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2012/04/20120405-082528.html

  11. Bravo! Je ne vois pas le nom de cet artiste, mais il (elle) mérite un prix. Le scénario réussi à vulgariser une idée complexe et le dessin l’enjolive d’humour et de sympathie. Merci et je le partage avec mes amis Facebook!

  12. Merci beaucoup Zviane pour tout. J’apprécie toujours tes notes et je les trouve pleines de bon sens et j’arrive à saisir certains concepts souvent très complexes de manière construite et analysée. Je ne parviens jamais a trouver les mots pour expliquer que l’éducation telle qu’elle nous est présentée (aka valable uniquement si tu sors d’une uni) n’est que partielle, imparfaite et certainement pas « supérieure ». Mais de nouveau, tu l’as bien mieux (et de manière plus complète) dit que moi donc je vais juste me contenter de te dire merci :-)

  13. Pour Donny, concernant cette « commission » de 2010, rejetée en bloc par:
    Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ)
    Conseil québécois des syndicats universitaires (CQSU-AFPC)
    Conseil provincial du secteur universitaire (SCFP-FTQ)
    Fédération des associations étudiantes universitaires du Québec en éducation permanente (FAEUQEP)
    Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ)
    Fédération des professionnèles (FP-CSN)
    Fédération du personnel professionnel des universités et de la recherche (FPPU)
    Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN)
    Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU)
    Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ)
    Table des syndicats universitaires (TSU-CSQ)
    http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2012/03/30/002-rencontre-universite-scolarite.shtml

    (j’avais vu la conférence de presse en direct. C’est à ce moment-là qu’ils ont proposé le moratoire et les états généraux; la meilleure proposition selon moi depuis le début)

    D’ailleurs, pour appuyer ce moratoire, ya une pétition ici (mais bon, il y a aussi cent mille pétitions partout et je ne sais pas quel poids elles ont…)

    https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-2801/index.html

  14. Bravo pour le fond et la forme : un sujet et des idées profondes traitées très simplement

  15. J’aime les images, même si j’sais pas lire, mais est-il vrai qu’une image vaut mille maux? :-/

  16. Merci et bravo! C’est vraiment bien écrit et intelligent…ça fait réfléchir…merci encore!

  17. Waouh, Zviane, c’est brillant ! Ça fait du bien ce genre de démonstration dans cette période où tout le monde manifeste sans trop savoir pourquoi.

  18. Salut zviane,

    De mon cote, je n’ai aucun problème avec ton envie d’avoir une « commission », par contre, comme je le disais auparavant, il semblerait que cette hausse soit planifiée depuis bien des années. (par contre, je trouve que le gouvernement n’a pas tres bien gérer la situation, bref !)

    Je trouve que la BD promouvoit l’importance de l’éducation pour l’individu et la société d’une manière claire et amusante.

    Je suis à 85% d’accords avec tous les éléments et textes sauf:

    – « Le grand tort du gouvernement actuel c’est de traiter l’éducation comme étant une donnée strictement économique »
    Cette conclusion est biaisée et sans fondement, ne contenant pas compte des réalités macro-économiques de gérer une province qui offre déjà beaucoup de services sociaux.

    – « BREF si tu marches dans la rue pour la valorisation de l’éducation, tu marches pour la tolérance, tu marches contre la pauvreté, tu marches pour une société moins épaisse, moins violente, plus dynamique, ayant plus d’idées »
    Personnellement, je trouve que marcher « pour la tolérance, contre la pauvreté et pour une société moins épaisse, moins violente, plus dynamique, ayant plus d’idées » est admirable et j’en ferai part si effectivement c’était le cas. Mais il est difficile de tisser un lien direct entre la hausse des taux de scolarité (légère!) et ces problèmes de société. (rapidement : l’éducation aux États-Unis est excessivement chère mais l’on ne peut nier que leur société est dynamique et remplis d’idée (puissance du monde pour une raison) – mais plus violent !)

    – « Hausser les frais de scolarité n’encourage pas l’éducation »
    Encore je ne suis pas tout à fait d’accord. Pour simplifier le problème, qui est déjà très complexe. Si la qualité de l’éducation n’était pas relier aux investissements directs (prof et infrastructures, etc…) je serai d’accord. Mais moins on investit d’argent, moins bonne est l’éducation. Donc évidemment l’éducation pourrait être gratuite, mais elle ne sera pas aussi utile et notre société en souffrira les conséquences (ceci étant du a la compétition des autres provinces et pays qui serait plus innovatrice). Donc la question peut même ce résumer a la suivante : qualité vs la quantité.

    En augmentant les taux de seulement $1,600 par année (si l’on regarde ce montant par rapport a notre revenu à vie potentiel), je crois que le gouvernement essaye d’assurer non seulement que l’éducation soit accessible (quantité) mais soit aussi d’une qualité compétitive.

  19. bonjour Donny,

    (d’abord je salue votre calme et votre regard nuancé dans ce débat, c’est agréable). Pour répondre à vos propos:

    il semblerait que cette hausse soit planifiée depuis bien des années.

    – Je ne vois pas en quoi ça la rend plus acceptable…

    « Le grand tort du gouvernement actuel c’est de traiter l’éducation comme étant une donnée strictement économique »
    Cette conclusion est biaisée et sans fondement, ne contenant pas compte des réalités macro-économiques de gérer une province qui offre déjà beaucoup de services sociaux.

    – Oui et non. Je me base sur les discours que l’on entend depuis des semaines (voire des mois) de juste part, de pyramide inversée, d’étudiants gâtés, etc. Dès que l’on accepte une hausse, si minime soit-elle, c’est un choix de société. Il y a des tonnes, des tonnes de solutions pour éviter de hausser les frais, et certaines impliqueraient un investissement égal de l’état. Pour reprendre un argument d’un document préparé par Isabelle Guay: « Deux conditions devraient être remplies pour qu’une hausse des frais de scolarité puisse être dite « nécessaire ». D’abord, il faudrait que les universités manquent réellement d’argent. Ensuite, il faudrait qu’aucun autre mode de financement ne soit préférable. Aucune de ces conditions n’est remplie. »

    Un recteur qui gagne deux fois le salaire du premier ministre, des primes de retraite gonflées, des primes de postes (tels doyen ou vice doyen) qui DEMEURENT alors que la personne n’exerce plus ces fonctions, de l’investissement immobilier abusif… Beaucoup de ménage pourrait être fait avant d’en appeler à une hausse des frais. Des propositions ont déjà été amenées en ce sens.

    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/267760/universite-de-montreal-les-hauts-cadres-s-enrichissent-malgre-le-deficit – les primes des cadres
    http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/11/20101101-062318.html – le salaire du recteur
    http://www.youtube.com/watch?v=eOU7am_A2Fc – Le mythe du sous-financement
    http://www.bloquonslahausse.com/wp-content/uploads/2011/09/Brochure-Frais-de-scolarit%C3%A9.pdf – l’étude complète de l’IRIS

    « BREF si tu marches dans la rue pour la valorisation de l’éducation, tu marches pour la tolérance, tu marches contre la pauvreté, tu marches pour une société moins épaisse, moins violente, plus dynamique, ayant plus d’idées »
    Personnellement, je trouve que marcher « pour la tolérance, contre la pauvreté et pour une société moins épaisse, moins violente, plus dynamique, ayant plus d’idées » est admirable et j’en ferai part si effectivement c’était le cas. Mais il est difficile de tisser un lien direct entre la hausse des taux de scolarité (légère!) et ces problèmes de société.

    – Vous avez un point, c’était un peu facile. De mon côté, c’était surtout dans l’optique où je trouve que ces marches « contre la pauvreté » ne cernent pas réellement le problème, et qu’une marche « pour l’éducation » se trouve franchement plus près d’une résolution concrète des problèmes sociaux. Geler les frais reglera-t-il tous les maux sociaux de notre civilisation? Bien sûr que non. Valoriser l’éducation peut certainement améliorer les conditions. J’entends des fois des « j’aurais voulu poursuivre mes études, mais ça coûtait trop cher », et ça, non, ce n’est pas encourager l’éducation.

    Ce à quoi l’on pourrait répondre: « ça ne peut pas être « trop cher », c’est un investissement personnel! Plus tu étudies, plus tu gagnes un bon revenu qui te permettra de rembourser tes dettes! ». Mais une telle logique, c’est tuer à petit feu les programmes des arts, des sciences humaines, de l’enseignement, etc.

    Pour simplifier le problème, qui est déjà très complexe. Si la qualité de l’éducation n’était pas relier aux investissements directs (prof et infrastructures, etc…) je serai d’accord. Mais moins on investit d’argent, moins bonne est l’éducation.

    – Là aussi je suis d’accord sur le point de la qualité: un enseignement de qualité est dispensé par un établissement qui en a les moyens. Sauf que les établissements ne manquent pas d’argent; plusieurs études récentes l’ont montré (voir le document, plus haut, de l’institut de recherche et d’informations socio-économique, « les 8 mythes sur la hausse des frais de scolarité »), donc comment justifier une hausse?

    Donc évidemment l’éducation pourrait être gratuite, mais elle ne sera pas aussi utile et notre société en souffrira les conséquences (ceci étant du a la compétition des autres provinces et pays qui serait plus innovatrice). Donc la question peut même ce résumer a la suivante : qualité vs la quantité.

    – Je ne me suis jamais dite pro-gratuité. J’ai écrit un texte pour être illustré en BD qui montre mon point (et ce ne sont pas vraiment des arguments économiques), mais j’ai jugé que ce n’était pas le moment.

    Je crois que nous sommes en train de déblatérer sur des spéculations: ni vous ni moi ne sommes en mesure de savoir si vraiment, il n’existe pas de solutions meilleures que les hausses face au problème actuel. C’est pourquoi avant de faire n’importe quoi, il faut un moratoire et une commission digne de ce nom.

  20. J’ai aucune idée pourquoi, mais Radio-Canada refuse d’accepter ce commentaire sur le sujet. Si vous voulez bien, je vais le reproduire ici, ce qui est à point puisque vous m’avez aidé à former une opinion grâce à votre BD (je n’en avais pas vraiment une avant, autre que d’apprécier que les étudiants s’impliquaient politiquement). Voici le commentaire qui ne passe pas la modération de Radio-Canada (aucune idée pourquoi):

    J’entend dire que $325/année c’est rien, que les étudiants devraient accepter. Si c’est « rien » pour les étudiants, ça l’est encore moins pour la collectivité. Et si on considère que l’éducation d’une personne a des retombées positives pour la collectivité dans le futur, alors pourquoi le gouvernement insiste autant pour que la collectivité n’assume pas ce « rien »?

    Imaginez une ligne horizontale: en haut de la ligne, ceux qui ont les moyens d’étudier. En bas, ceux qui n’ont pas les moyens (et donc n’ont pas le choix de couper court aux études et aller directement sur le marché du travail). Lorsqu’on augmente les frais, la ligne monte, ce qui veux dire que plus de jeunes doivent couper court à leur éducation, donc des opportunités d’emploi futures moindre et moins flexibles, donc plus à la merci des employeurs.

    Personnellement, en tant que contribuable, je vois ça comme un investissement positif dans le futur de notre collectivité de payer ce « rien ». Payer pour des subventions à des cies qui sont assurées de faire un profit de toute façon, *ça* ça me dérange. Payer pour des infrastructures qui dépassent toujours les coûts prévus de façon ridicule, *ça* ça me dérange. Etc.

  21. Salut zviane,

    Merci pour ta réponse.
    J’ai passé a travers les 8 mythes concernant la hausse, voici quelques mythes qui pour moi n’ont pas étais tout a fait falsifier.
    Les mythes:
    2 – effectivement payer plus chère ne garantie pas une meilleur éducation mais toute choses égales, une école mieux financé a surement l’avantages sur une sous- financé
    3 – ok, donc les individus payeront une plus grande partie de leur éducation, p-e que ce nouvel équilibre fait plus de sens dans les finances provinciales (gouvernement doit être plus claire)
    4 – l’administration est aussi un a tout compétitif d’une université pour attirer les meilleurs profs et étudiants – évidemment je sais que ce sont les profs qui font l’enseignement, mais il ne faut ignorer le support de l’administration.
    5 – nouvelles propositions du gouvernement sont plus généreuses
    7 – les propositions pour faciliter le financement devrait alléger ce problème (les plus démunis repayerons a leur rythme celons leur salaire

    Par contre, je dois admettre qu’effectivement, d’après les résultats, il semble y avoir un problème au niveau de la répartition de l’argent par les universités elles-mêmes.
    Aussi, je trouve que le gouvernement a mal gérer la situation du point de vu d’expliquer clairement le raisonnement pour la hausse. Les manifestations nous montre que ce fus important, et ils n’ont pas répondu a l’appel.

    En faite, les deux camps se sont maintenant bloqués dans un coin.

    D’une part le gouvernement ne peut se montrer faible devant ces manifestations et admettre une défaite. S’il ferait cela, ce serai d’encourager d’autres manifestations violentes pour tout désaccord future.

    D’un autre cote, les étudiants viennent de jeter leur semestre a l’eau, ce qui va poser un sérieux problèmes pour beaucoup d’entre eux cette été et l’année suivante. Même s’il devait passer des examens dans les prochaines semaines, certains vont surement rater des cours très importants a leur développement.

    Pour finir, la vrai raison pourquoi j’écris tous ces messages est parce que j’aime beaucoup cette BD …. Mais je trouve la conclusion trompeuse et incitative. Je suis d’accords avec tous les points que tu mentionnes, et si je ne regardai pas plus loin que mon nez, je mettrai le carre rouge, un masque et j’irais marcher et me révolter. Ce qui est d’une certaine manière irresponsable pour une personne aussi instruite que vous. Les conclusions devraient être modifiées celon moi.

    Finalement (réellement cette fois), vous dites que « Je ne me suis jamais dite pro-gratuité » mais vous dites aussi « Hausser les frais de scolarité n’encourage pas l’éducation ».

    Étudions cette déclaration ensemble :
    Techniquement, il n’y a que trois états possible vis à vis l’éducation: On peut l’encourager, être neutre ou encore la décourager.
    Donc si hausser les frais de scolarité n’encourage pas l’éducation, baisser les frais l’encourage surement. Du même avis, on pourrait utiliser ce raisonnement continuellement pour éventuellement diminuer les frais à zéro. (Payer $1000 c’est bien, mais $500 c’est encore mieux…. Mais $250 est encore meilleurs que $500, etc…jusqu’a $0 )

    Alors finalement, puisque personnellement vous et moi encourageons l’éducation, celon un raisonnement inverse, nous devrions tout deux être « pro-gratuité ».

  22. Excellente bd! J’aurais pas pu expliquer mieux tous ces liens. C’est quelque chose, le faire pour que tous comprennent et suivent bien les sentiers sinueux des inter-relations sociales sans que personne ne croient que c’est du délire.

  23. Bonjour Zviane,
    J’étudie en Angleterre et je serais enchantée de partager ta BD.
    Je crois en effet que grâce à ton approche délicate & intelligente, bien des gens s’y identifieraient.
    Tu as pensé la faire traduire?

    Comme on le sait, ce débat sur l’accès à l’éducation a cours ici en Angleterre et dans bien d’autres pays.
    Pas plus tard qu’hier, un professeur nous racontait avoir un jour demandé à des étudiants chinois ce qui poussaient plusieurs parents chinois à économiser toute leur vie pour envoyer leurs enfants à l’université. Ils lui répondirent que leurs parents avaient connu tellement de changements sociaux, ayant ainsi plusieurs fois tout perdu, biens & liberté, qu’ils considéraient que la seule chose à leur offrir, qu’ils conserveraient à jamais, était une éducation.

    Bonne suite!

  24. Dans la lignée de ce que tu dis, une animation qui met du baume au coeur !
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1e8xgF0JtVg
    pour prouver que le vrai changement ne se livre pas « tout cuit », mais qu’il naît des choix des populations concernées, une fois qu’elles sont éduquées et peuvent justement peser les pour et les contre et, surtout, se projeter, plutôt que de raisonner seulement au présent. Une décision aussi importante a toujours des répercussions, il suffit de faire en sorte qu’elles soient positives…

  25. J’adore! Je suis cette bataille de la province à côté, mais ça me dérange quand même, parce que les frais de scolarité étaient déjà trop élevés pour un étudiant dans mon temps… Un étudiant est un investissement pour la société et l’écraser avant qu’il commence n’aide pas vraiment la société, mais plutôt décourage la relève. Très bien expliqué.

  26. En anglais, c’est plus court :
    « Born to be dead » :)

    Et pour finir encore plus négatif, la richesse intellectuel peut aussi être chiffré d’un point de vue économique. La personne se fait attraper par le scam africain coùte à la société. On peut montrer le gain pour chaque exemple :)

  27. ha ha ha !

    je suis un peu hors sujet car les videos de scop le pavé sont sur le système français où l’éducation est gratuite ^_^
    je n’avais pas lu les commentaires est n’avais pas vu que au quebec ils étaient en trains d’essayer de vous taxer encore plus

    ne vous laissez pas faire !
    chez nous l’école est gratuite (il y a des frais d’inscriptions mais c’est peu) or vous avez un pib par habitants plus élévé que les français
    http://www.journaldunet.com/economie/magazine/classement-pib.shtml
    10 Canada 51 147 => soit: 4262,25$ us par mois et par habitants (oui en comptant les enfants et les vieux)
    20 France 44 401 => soit: 3700,08$ us (pour un français)
    (oui je sais le canada c’est pas le quebec mais vous êtes pas répertoriés)

    donc si nous avec 3700$ ont arrivent à avoir une école gratuite vous avec 4200$ vous la payez largement !!

    mais bon pour revenir à scope le pavé quelqu’un demandait comment faire passer un message
    « Si j’étais un leader étudiant contre la hausse des frais de scolarité, je quitterais immédiatement la rue et ses confrontations stériles pour trouver un moyen de diffuser largement cette merveilleuse analyse »
    tu as un developement fabuleux de alinski dans la 2eme video de faim de petrole http://www.scoplepave.org/l-energie
    ça parle d’autre chose jusqu’a la 24 eme minute et a partir de là il y a une solution utilisable ….
    telechargeable ici
    http://www.scoplepave.org/IMG/flv/commentmiliter-3.flv
    (d’ailleur les autres tu les trouvent là http://www.scoplepave.org/IMG/flv/ )
    bon ben je sais plus si je voulait dire un autre truc ou pas ….

    tcha

    bises

    clem

    ps j’ai « Votre commentaire est en attente de validation.  » sur mon message ça veut dire quoi ??

  28. Superbe…! Excellentes idées, bien pensées qui sont en plus bien écrites et bien illustrées ;-)

  29. Très belle histoire qui nous rappelle l’urgence de replacer l’éducation au centre de nos sociétés, heureusement les innovations numériques et notamment le développement du Social learning devrait révolutionner la façon dont nous concevons l’éducation pour aller, je l’espère, vers quelque chose de bien plus participatif et motivant pour les élèves

  30. Un seul mot: Lucide (très)

    Je trouve réconfortant de voir ce genre de message. Joie!

  31. Bonjour,
    Je trouve ton approche tres juste et original !Je suis tout à fait d’accord avec toi . L’éducation est une richesse c’est quelque chose que nous devons cultiver et cherire. J’adore tes Bandes dessiné je tes d’ailleur rencontrer au festivale de BD de Montréal tu as beaucoup de talent et surtout tes bandes dessiner on du contenu fort interessant. On pourrait ce poser la question sur comment on pourrait modifier l’éducation au niveau secondaire et post secondaire pour qu’elle ce fasse aussi à l’extérieur des bancs d’écoles pour qu’elle puisse donner au jeunes une expérience de vie en plus d’une éducation. Ca ca reste mon opignon, mais bravo pour ton beau travail :)

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